vendredi 17 novembre 2017

"NSKK Verkehrserziehungsdienst Anhaltestab" (1937-1945) Photos Collection Privée

"NSKK Verkehrserziehungsdienst Anhaltestab" (1937-1945):

En 1937, le "NSKK Verkehrserziehungsdienst" est créé, son rôle prévu pour l'éducation au code de la route. En 1939 avec l'arrivée de la guerre, il lui sera octroyée une vocation policière avec la circulation routière et maintient de l'ordre par la suite.
Elément indispensable pour complet l'uniforme d'un "NSKK Verkehrs-Erziehungsdienst", la "Anhaltestab" où raquette de circulation était fournie par à chaque homme dans les patrouilles des unités NSKK VED.
Cette raquette fait partie des effets réglementaires tout comme le "NSKK Verkehrserziehungsdienst Ringkragen" qui permet de différencier les patrouilles de protection routière des autres unités NSKK.


 
La raquette se compose d'un manche en bois sur lequel est fixé est plaque en tôle ronde pourtant le symbole du NSKK.

 
Sur la plaque est peint l'aigle du NSKK du premier type (aille courte avec banderole NSKK) et porte autour la mention "NSKK Verkehrs-Erziehungsdienst". La plaque est vernie d'époque afin de protéger et de conserver le mieux possible les inscriptions de la raquette.
 
 



La fixation de la plaque se fait soit via un système d'écrou soit des vis.


 
Afin de pouvoir bien maintenir la raquette, une attache en cuir se trouve le manche du bâton.



Pour finir cette illustration, une photo d'époque bien connue illustrant le port du "NSKK Verkehrserziehungsdienst Anhaltestab". A noter, que les numéros du "NSKK Verkehrserziehungsdienst Ringkragen" des deux hommes sont extrêmement proches, ils appartiennent donc à la même unité NSKK de protection routière.

vendredi 3 novembre 2017

"NSKK Verkehrserziehungsdienst Ringkragen" (1937-1945) Photos Collection Privée

 "NSKK Verkehrserziehungsdienst Ringkragen" (1937-1945):

En 1937, le "NSKK Verkehrserziehungsdienst" est créé, son rôle prévu pour l'éducation au code de la route. En 1939 avec l'arrivée de la guerre, il lui sera octroyée une vocation policière avec la circulation routière et maintient de l'ordre par la suite.
Afin de démarquer ces hommes des autres unités NSKK, un modèle spécifique de "Ringkragen" est adopté. Le hausse col est réalisé en aluminium estampé et possède une chaine spécifique elle aussi en aluminium.
Tout comme la "Anhaltestab",
le hausse col fait partie de la panoplie des hommes du NSKK affecté à la protection routière et doivent être portés durant le service.



La chaine possède un nombre de maillons spécifique, elle possède également une attache de fermeture et d'ouverture.
Ce type d'attache disparaitra dans les productions ultérieurs.



Au centre du hausse col, se trouve l'aigle spécifique des unités NSKK VED, la série de chiffres identifient une unité qui attribue la plaque à un homme pendant une période donnée.
Alors que l'aigle ainsi que la mention "NSKK Verkehrserziehungsdienst" sont estampés dans l'aluminium, les chiffres eux sont rapportés sur le hausse col. Avant guerre les chiffres sont gothiques durant la guerre c'est dernier deviennent droits. On peut trouver une variété de combinaisons : chiffres tarabiscotés, simples, rapportés ou estampés dans la plaque.


Le dos du hausse col est recouvert de feutrine, malheureusement ici une partie à disparue, l'absence de cette feutrine permet de voir les détails de fabrications.
En effet, les authentiques "NSKK Verkehrserziehungsdienst Ringkragen", sont réalisés en aluminium estampé. Détails typiques des productions de l'époque, le revers et identique à l'avers, à noter également les attaches des chiffres rapportés sur le hausse col.


 
L'attache au dos, sert à être glissée dans le baudrier afin de maintenir le "Ringkragen" droit.


Pour finir une illustration tirée de l'un de mes albums photos, présentant un "NSKK-Obersturmführer" (trois clous / étoiles et un trait) portant sur sa "NSKK-Feldbluse" le "NSKK Verkehrserziehungsdienst Ringkragen".



vendredi 20 octobre 2017

"NSKK-Sturmgepäck-Tragegerüst" (1934-1938) Photos Collection Privée

"NSKK-Sturmgepäck-Tragegerüst" (1934-1938):

Lors d'un assaut, emporter un minimum d'équipement utile (gamelle, toile de tente, etc...) permettant de tenir un certains temps au front pour le soldat à toujours était problématique.
Durant la grande guerre de 1914-1918, les "Landser" allemand réalisaient des paquetages d'assauts via des sangles en cuir et sangle de "Brotbeutel" maintenant l'équipement (toile de tente et gamelle) en forme de U dans le dos.
Durant les combats de rues des années 1920-1930, opposant les "Spartakistes" d'obédience communiste aux "Freikorps" nationalistes, ce même paquetage d'assaut artisanal se retrouve.

En 1936, la réglementation officielle "RZM Herstellungsvorschriften", décrivant les prescriptions de fabrication des uniformes et équipements déjà adoptés les années précédentes.
Le "NSKK-Sturmgepäck-Tragegerüst" aurait donc été adopté au cours de l'année 1934, permettant aux membres du NSKK d'emporter un minimum d'équipement lors des sessions d'entrainements, de parades ou même de rassemblements d'envergure.

Le paquetage est en cuir noirci, il possède deux grandes sangles, un support central et deux petits sangles.
Le but de cet équipement est d'emporter la gamelle 1910, le manteau et la couverture ou la "Zeltbahn" afin d'éviter le port d'un "Tornister" qui serait gênant lors de la conduite à moto par exemple.
Bien qu'adopté en 1934 où on le retrouve sur quelques photos d'époques, il commence à disparaître à partir de 1936-1938.
Cette disparition peut s'expliquer par une raison des plus logique.
En effet, le poids de l'équipement composé fragilise le cuir ainsi que les aciers, ce qui fait que cet équipement devait rapidement se détériorer.




Les sangles se décomposent en deux parties.
Une avec une grosse attache acier permettant de maintenir le paquetage au ceinturon et une sangle avec une attache semblable à celle des gourdes.


 
L'attache a anneau ferme le "Sturmgepäck" via la sangle possédant une attache à celle des gourdes.


La partie centrale comporte trois trous et cinq attaches.
Au centre, maintenu via une sangle se trouve la gamelle 1910, enroulé autour de celle-ci en U on retrouve le manteau, la couverture ou la toile de tente.
L'ensemble de ces pièces représentant un poids élevé pour les sangles en cuir d'où une fragilité extrême de l'ensemble lors de son utilisation.


 
 
Comme le montre la réglementation du "RZM Herstellungsvorschriften" de 1936, le paquetage porte le tampon du RZM.
On retrouve une variante du sigle RZM ainsi que le code "L2/920/36", la lettre "L" correspond a "Leder", le chiffre "2" a "Lederzeugfabriken" soit fabrique de buffleteries, le chiffre "920" au fabricant (non référencé) et le nombre "36" à l'année soit "1936".
En plus du code du RZM on retrouve les lettres "DGRM" pour "Deutsche Reich Gebrauchsmuster".
A noter que selon la réglementation en vigueur cet équipement se nomme "NSKK-Sturmgepäck-Tragegerüst" et peut être produit avec un code en "L4" à savoir "Sattlermeister" (selliers).
 

On retrouve sur le nom que porte cet équipement, preuve qu'il fut un minima utilisé.


Une photo d'époque (provenant du net) illustrant le port de cet équipement chez un membre du NSKK lors du congrès de Nuremberg en 1934.
Le NSKK porte de manière réglementaire son équipement sur le "Stumgepäck" (gamelle + zeltbahn en U).
A noter qu'il faudra attendre cinq années de plus pour que la "Wehrmacht" adopte un paquetage d'assaut spécifique pour ses soldats.
Du fait de son coût de production et de sa durée de vie éphémère en situation (dut au poids de l'équipement), le "NSKK-Sturmgepäck-Tragegerüst" ne sera plus produit après 1938.




vendredi 15 septembre 2017

"NSKK rubberized leibriemen" (1941-1943) Photos Collection Privée

"NSKK rubberized leibriemen" (1941-1943):

Alors que rapidement le cuir commence à être rationné pour la production militaire en Allemagne, la réalisation de matériaux de remplacement commence à faire son apparition dès 1941.
Les formations paramilitaires n'échappent pas à la règle, ainsi la NSKK adopte le "Rubberized leibriemen" indiquant que ce ceinturon est un modèle "Ersatz" destiné à remplacer la production de cuir trop couteux.


Il s'agit d'un ceinturon réalisé à partir de caoutchouc synthétique noir.
Ce modèle ne comporte absolument pas de cuir, dans des productions antérieurs on peut trouver entre les deux couches de "Gummi" une fine pellicule de cuir.
Ce modèle de ceinturon "Ersatz" visant à économiser le cuir, commence à être produit pour l'armée dès 1941, on retrouve ainsi des ceinturons et des portes baïonnettes réalisés de la même façon.
Il est probable que c'est également à partir de l'année 1941, que cette méthode de production arrive pour les "cuirs" paramilitaire. Malheureusement la documentation reste assez vague à ce sujet. Il semblerait cependant que ces ceinturons en caoutchouc furent produits en petit quantité jusqu'en 1943, remplacés rapidement par la technique encore moins couteuse du "Presstoff".



La taille comme à son habitude se retrouve au bout de la languette, ici 105.


Comme pour les effets paramilitaires, ce ceinturon destiné aux hommes de rang ou sous-officier du NSKK (convient aussi pour les membres du DAF) possède le code du RZM.
"L2/1011/43", la lettre "L" pour "Leder" (il n'existe pas de code pour les effets en caoutchouc), "1011" le fabricant que l'on retrouve régulièrement pour ces ceinturons en caoutchouc et "43" pour l'année de production soit 1943.
A noter l'emplacement inhabituel de l'année de production (mais déjà observé sur d'autres cuirs) et le logo du RZM (sans le double cercle et la barre du Z) qui le dernier modèle (variante) apparu vers fin 1942.



La boucle à deux ardillons est considéré comme la boucle du troisième modèle pour le DAF et le NSKK. C'est la version définitive, mesurant 5.8cm qui est de couleur argent pour la NSKK automobile et de couleur dorée pour la NSKK marine. Ce modèle de boucle se porte aussi bien pour la troupe que pour les sous-officier. Les officiers portent eux aussi une boucle à deux ardillons dans certains cas, mais celle-ci est légèrement plus grande (+-2cm de plus).
La boucle porte elle aussi le sigle et code du RZM, code en "M5/76", "M" signifiant "Metal", le chiffre "5" au accessoire d'uniforme et "76" le code du fabricant "Friedrich Linden, Lüdenscheid".


vendredi 4 août 2017

"NSKK-Obertruppführer Sturm 21 der Motorstandarte Saar" (1935-1945) Photos Collection Privée

"NSKK-Obertruppführer Sturm 21 der Motorstandarte Saar" (1935-1945) :

Après la fin de la première guerre mondiale et suite aux accord de Versailles, les régions allemandes comme la Sarre, la Rhénanie et la Ruhr vont être occupées par l'armée Française, Belge et Britannique dès décembre 1918.
Durant les années 1920-1930, de nombreux incidents éclateront entre les nationalistes allemands comme le "Freikorps Schlageter" ou "Freikorps Hülsen" avec l'armée Française.
Suite au plébiscite du 13 Janvier 1935, la Sarre redeviendra allemande suite à un vote de 90,8% favorable au rattachement avec le IIIème Reich.



Au cours de l'année 1935-1936, une unité spéciale à la Sarre voit le jour.
Pour commémorer l'adhésion de la Sarre à l'Allemagne Hitlérienne, les unités NSKK porteront au col les lettres "SAAR" précédés du numéro de l'unité indiquant la localité de stationnement. Ce même type de procédé s'effectuera également pour les unités NSKK de Prague qui porteront les lettres "PRAG" pour commémorer l'annexion de cette ville en 1938.
Le stationnement des unités NSKK s'effectue de cette manière, les chiffres 1 à 10 indiquant le centre et périphérie, au delà de 10 les villages alentours.
Ainsi par supposition on peut penser que les unités avec le chiffre 20, se situeraient dans le "Kreis Neunkirchen". Les unités NSKK de Sarre portent la couleur "stahlgrün" (vert acier) de la région "Kurpfalz".



Le dos de la patte de col permet d'apprécier sa réalisation.
Le tissu recouvre une gaufrette sur laquelle est fixée les chiffres et lettres, à noter les traces de coutures sur un uniforme.



Le grade de "NSKK-Obertruppführer" se compose d'un trait et de deux clous / étoiles.
A noter que la disposition des pièces formant le grade respecte la réglementation en vigueur de 1936 sur leur positionnement.



Au dos on retrouve l'étiquette du RZM bleu.
Celle-ci est transpercé par les clous / étoiles formant le grade.



Une photo d'époque (tirée d'un album photo de ma collection), illustrant le port de ce type de patte de col chez un "NSKK-Truppführer" appartenant à la "Motorstandarte SAAR". L'homme porte sur le bras gauche, une plaque pour 6 mois de service dans le "NSKK Verkehrs-Erziehungsdienst" . Les unités NSKK de Sarre formeront l'embryon des la "NSKK Motorstandarte 162" basé à Metz appartenant au "Motorgruppe Rhein / Mosel".
On retrouvera même certaines unités "NSKK Verkehrs-Erziehungsdienst" de Sarre formant les unités NSKK VED de Vienne en Mars 1938.